Alors elle élargit, elle appréhende l’ensemble du tableau – il ne s’agit pas d’une œuvre, c’est une histoire en marche, un tissage vivant. Elle tente de synchroniser, les motifs, les personnages, la distance entre eux est inégale, elle n’est pas induite, elle n’est pas réciproque non plus. Elle sent des âmes sur le qui-vive, à cause des mouvances, à cause des lignées, mais qui vivra verra, les morts ne peuvent rien s’arroger, elle arpente la trame, elle marche dans l’histoire, elle monte et descend les récits stratifiés. Elle ouvre une voie.
© Mathilde Roux 2009.